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Conselheiro do Syriza anuncia “default” dentro de quinze dias


Professor de economia na universidade de Toulouse e há anos conselheiro económico do Syriza, Gabriel Colletis declara ao L’Express que, se não houver evolução positiva das posições dos credores, da famosa Troika, “a Grécia vai encontrar-se em posição de “default” parcial dentro de 15 dias”. Avança ainda com a explicação da necessidade do referendo sobre o euro, para legitimar a posição do governo e do Syrisa, e com uma proposta para resolver a dívida grega.”Il faut donc trouver le moyen d’alléger la dette, sans l’effacer, pour satisfaire les créanciers les plus exigeants comme l’Allemagne. Un rééchelonnement serait une solution purement financière, qui ne ferait passer la dette qu’à 160% du PIB. Il faut lier la dette au développement économique, qui seul peut permettre son remboursement. J’ai donc proposé au gouvernement grec de transformer la dette en certificats d’investissement dans l’économie. Cela ne dispense évidemment pas de faire certaines réformes, mais priorité doit être donnée au retour de la croissance.” Tudo coisas que nem Tsipras, nem o governo grego e nem o Syriza podem assumir mas que um “conselheiro” francês pode… 


Grèce: “On va vers un défaut de paiement dans les quinze jours”

L’Europe exige de nouvelles réformes avant d’aider la Grèce. Le peuple grec fera-t-il de nouveaux sacrifices pour rester dans la zone euro? L’analyse de Gabriel Colletis, professeur d’économie à l’université de Toulouse et conseiller de Syriza depuis plusieurs années. Il précise à L’Express quelles sont “les lignes rouges” que le gouvernement grec ne veut pas franchir. Et dans quelles conditions un accord est possible.

Par , publié le 13/05/2015 à 14:06

Malgré l'accord du 20 février, l'aide européenne à la Grèce n'a pas été débloquée.
Malgré l’accord du 20 février, l’aide européenne à la Grèce n’a pas été débloquée.  REUTERS/Alkis Konstantinidis

Après des mois de négociations, pas d’accord en vue entre la Grèce dirigée par Syriza et les créanciers du pays, Union européenne, BCE et FMI. Lourdement endettée, la Grèce risque toujours de sortir de l’euro après un défaut de paiement, et réfléchit à un référendum sur la monnaie unique.

Pourquoi le gouvernement grec évoque-t-il un référendum sur l’euro?

Si rien ne bouge du côté des créanciers, comme tout porte à le penser, la Grèce va se retrouver en défaut de paiement partiel dans les quinze jours. Les remboursements qu’elle doit aux institutions internationales comme la BCE et le FMI ne sont en effet pas négociables. Depuis quatre mois pourtant, le gouvernement grec a fait de multiples propositions, et l’Europe dispose de 24 milliards pour aider la Grèce. En posant aux Grecs la question “à quelles conditions voulez-vous rester dans la zone euro”, le gouvernement veut s’assurer de sa légitimité pour affronter la crise, alors que Syriza n’a pas eu la majorité absolue aux législatives. 

Quelles sont précisément les lignes rouges du gouvernement?

C’est la décodification du droit du travail, exigée notamment par le FMI. Il faudrait remettre en cause les conventions collectives, faire baisser les retraites, les prestations sociales et les salaires. Après six ans de crise, les Grecs ne sont pas prêts à de nouveaux sacrifices, ce qu’un référendum devrait vérifier. Mais personne ne veut sortir de l’euro. Cela n’a jamais été la position officielle de Syriza. Un retour à une drachme dévaluée serait un choc de pauvreté sans précédent, car la Grèce dépend des importations pour sa consommation intérieure. Personne ne peut souhaiter cela, quoi qu’en disent certains au sein de Syriza. 

Quelles seront les conséquences de cette crise?

Un défaut partiel n’implique pas forcément une sortie de l’euro. Le moment d’extrême tension vers lequel nous allons peut servir de catalysateur pour une sortie de crise. Il y a deux points sur lesquels tout le monde est d’accord. D’abord, ni l’Europe, ni la Grèce n’ont intérêt à une sortie de cette dernière de l’euro. Ensuite, la dette grecque, à 180% du PIB, est insoutenable. La BCE et le FMI le reconnaissent. 

Il faut donc trouver le moyen d’alléger la dette, sans l’effacer, pour satisfaire les créanciers les plus exigeants comme l’Allemagne. Un rééchelonnement serait une solution purement financière, qui ne ferait passer la dette qu’à 160% du PIB. Il faut lier la dette au développement économique, qui seul peut permettre son remboursement. J’ai donc proposé au gouvernement grec de transformer la dette en certificats d’investissement dans l’économie. Cela ne dispense évidemment pas de faire certaines réformes, mais priorité doit être donnée au retour de la croissance. 

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