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O espião chinês que gostava de mísseis

O velho KGB mudou de nome mas ainda mexe muito bem, como se vê pela história do espião chinês (que tem andado muito mal contada…) cuja prisão já tem uma ano mas só agora foi anunciada… na véspera de uma visita de Putine a Pequim para “reforçar laços económicos”. Verdade que os russos estão fartos das manigâncias e copianços chineses e este caso do espião chinês que gostava de mísseis (os S-300) é exemplar do que a cooperação não pode ser. Também a Stratfor elaborou uma bem informada análise, do ponto de vista da lógica da organização interna dos ‘serviços’ chineses, a relacionar com a sua série Special Series: Espionage with Chinese Characteristics.

Les services secrets russes arrêtent un «espion chinois» et l’annoncent un an après

Espionnage | Les services spéciaux russes (FSB) ont annoncé mercredi l’arrestation d’un espion chinois qui tentait d’obtenir des informations sur les missiles russes perfectionnés S-300, à quelques jours d’une visite en Chine du Premier ministre Vladimir Poutine.

© Keystone | Les services secrets russes ont arrêté un espion chinois présumé.


Un espion présumé arrêté en Russie. L’homme est chinois. Et traducteur. Ce citoyen chinois, traducteur au sein de délégations officielles, tentait d’obtenir des documents (…) sur les systèmes d’armes S-300 qui constituent un secret d’Etat, auprès de citoyens russes auxquels il promettait une récompense”, annonce les services secrets russes (FSB).

Cette arrestation est surprenante à plus d’un titre. D’abord, parce que Pékin attend la visite du premier ministre russe et futur candidat à la présidentielle Vladimir Poutine dans quelques jours (les 11  et 12 octobre prochains), une rencontre qui vise à renforcer les liens économiques entre les deux puissances.

Ensuite, parce que l’arrestation en question date d’il y a plus d’un an. Tong Shengyong, “a été arrêté le 28 octobre 2010 à Moscou”. De surcroît, le FSB affirme que les documents saisis devaient permettre aux Chinois d’assurer l’entretien des systèmes S-300, missiles que Pékin a acheté à Moscou en 2010.

20 ans de camp?

Tong Shengyong agissait “pour le compte du ministère de la Sécurité de l’Etat chinois”, a précisé le FSB. “L’acte d’accusation a été approuvé par le Parquet général russe affaire et l’affaire a été transmise au tribunal municipal de Moscou qui va l’examiner”, selon le communiqué des services spéciaux russes.

Aux termes du code pénal russe, l’accusé risque jusqu’à 20 ans de camp. L’ambassade de Chine à Moscou n’était pas joignable dans l’immédiat.

En avril 2010, la Russie a livré à Pékin 15 batteries contenant chacune quatre missiles S-300. Outre la Chine, d’autres pays tels la Slovaquie, le Vietnam et Chypre ont déjà acheté ce système de défense antiaérienne, déployé également dans la république séparatiste géorgienne pro-russe d’Abkhazie.

Selon l’expert militaire russe Alexandre Konovalov, les missiles S-300 vendus à de nombreux pays “ne représentent plus de secret”.

“La Chine a besoin de technologies. Ils achètent parfois cinq avions russes pour lancer peu après la production d’appareils semblables avec un autre nom. Ils ont copié et continueront à copier”, souligne l’expert, directeur de l’institut des évaluation stratégique.

2 scientifiques arrêtés

Deux scientifiques russes de Saint-Pétersbourg ont été arrêtés en mars 2009 soupçonnés par le FSB d’espionnage au profit de la Chine.

L’affaire de Sviatoslav Bobychev et Evgueni Afanassiev, professeurs de la chaire des missiles et des appareils spatiaux à l’Université technique Baltiïski Voïenmekh, un établissement secret à l’époque soviétique, a été transmise au tribunal début septembre.

Les missiles S-300 sont semblables au Patriot américain, un engin mobile de défense antiaérienne très perfectionné. En juin 2010, Moscou a gelé le contrat de livraison à l’Iran de ces engins, après l’adoption de nouvelles sanctions contre Téhéran aux Nations unies.

Tout sauf l’Iran

Israël, les Etats-Unis et l’Europe s’étaient élevés contre ce contrat, craignant que cet armement ne permette de défendre efficacement les installations nucléaires iraniennes.

Ce système est capable de détruire des missiles de croisière et d’abattre des avions à une distance de 150 km et à une altitude allant jusqu’à 27 km. Il a été développé au cours des années 1980.

La Russie a renoncé à la production de ces missiles pour son armée qu’elle compte moderniser dans les 10 ans à venir avec les systèmes de nouvelle génération S-400.

 

 

 

 

China Security Memo: Russia Arrests Alleged Chinese Spy


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Russian prosecutors on Oct. 4 filed a case in the Moscow City Court of a Chinese citizen accused of spying. Russia’s Foreign Security Service arrested Tong Shenyong (various spellings have appeared in media reports), who was working in Moscow as a translator for official Chinese delegations, Oct. 28, 2010. According to a Foreign Security Service statement, Tong had been assigned by China’s Ministry of State Security (MSS) to purchase technical and repair documents for the Russian-made S-300 air defense system from Russian nationals. The case fits with China’s mosaic approach to intelligence collection, as Tong’s position theoretically would allow him to interact with Russian officials or scientists who would have access to information on the S-300.


Russia has sold S-300s to China for nearly two decades and is currently in negotiations to sell Beijing the license to manufacture the systems locally. But the deal would likely have limitations such as excluding the specific technical documents for repair, a common stipulation in arms sales to preserve the seller’s influence. Russia also may change the software to make it more difficult for the Chinese S-300s to target Russian aircraft. (China has produced its own air defense system, the HQ-9, which is similar to the S-300 but has less range and is generally less capable.)


Despite such limitations, the S-300s currently are crucial to China’s defense capabilities. They are deployed in critical areas, such as on the coast of Fujian, which gives them coverage extending to Taiwan’s western coast. S-300s also cover Bohai Bay, which could protect approaches to Beijing, Tianjin and Shanghai. This strategic placement suggests the systems are both operational and the best surface-to-air missile systems that China has access to or has developed.


Considering the limits of China’s S-300s, the most likely explanation for Tong’s alleged espionage is that China is attempting to fill in the gaps and acquire information the Russians did not provide. The MSS could be seeking a second source to verify technical documents it has already acquired — whether through espionage or openly from the Russians — or the People’s Liberation Army may be experiencing technical issues with the systems.


Given China’s standard intelligence-collection method, it is possible that Tong’s alleged spying was a mistake on the part of the MSS. China’s intelligence networks are diffuse and decentralized, so it is possible that Tong was assigned to gather information the Chinese military already had.


It is also possible that Tong was trying to get results by collecting whatever information he could get his hands on.


If the accusations against Tong are true, then no matter the motivation, his case is another example of China’s mosaic approach to intelligence collection.


Read more: China Security Memo: Russia Arrests Alleged Chinese Spy | STRATFOR

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